OÙ VA L’ARGENT DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE ?



La transition énergétique serait-elle l’alibi qu’aurait tiré de son chapeau la superclasse mondiale pour saigner à blanc les classes populaires ?
A considérer le matraquage médiatique permanent et les discours culpabilisants du Président, de ses ministres et de la caste parlementaire à l’endroit des sceptiques, on est en droit de se le demander !
Dès lors qu’on s’intéresse d’un peu près à la question, on voit que cette loi, votée en 2015 en vue de «sauver la planète» dans la foulée du GIEC et autres COP 21 et suivantes, n’est qu’un leurre destiné à soutirer un maximum d’argent au contribuable resté taillable et corvéable à merci et au pouvoir à se maintenir en place.

Car enfin, au prétexte de cette nouvelle parodie de religion qu’est la « Vertitude », qui n’est rien d’autre que la nouvelle servitude qu’ont trouvée de soit disant « écologistes » dans le seul but de conserver leurs privilèges et leur poids attaché à leur lobby politique, nous voici contraints, non seulement à nous soumettre à cette loi inique mais également à la servir avec zèle faute de quoi nous nous verrions bien vite exposés au ban de la société.

La transition énergétique, comme toute religion révélée, est édifiée sur un dogme : celui du réchauffement climatique, ou plus exactement, des « causes » dudit réchauffement. Car si l’on ne peut nier le réchauffement climatique, on est conduit, pour peu qu’on s’y intéresse de près, à devoir douter de ses causes.
Tout géologue, astrophysicien et climatologue sérieux sait mieux que personne, comme le démontrent clairement les paramètres de Milankovic que, des phénomènes solaires et de la dynamique terrestre, dépendent les variations climatiques à la surface de la terre. Que les activités humaines affectent quelque peu les couches de la basse atmosphère, sans doute, personne ne le niera mais de là à  prétendre que ce sont elles les responsables du réchauffement climatique et elles seules est une autre affaire !
Le dernier interglaciaire, celui de l’Holocène dans lequel nous nous trouvons, ayant suivi la glaciation de Würm, correspond également à la dernière phase de l’ère quaternaire. Les interglaciaires, de plus courte période que les glaciations ont une durée variable calée entre 10 000 et 20 000 ans. Or le nôtre, à cause des phénomènes exceptionnels se produisant à la surface du soleil, devrait avoir une durée au moins deux fois plus longue le séparant d’une nouvelle glaciation. Contrairement à ce qui est officiellement avancé, il est probable que les phénomènes solaires ont une incidence bien supérieure à celle de la concentration des gaz à effet de serre dans la basse atmosphère sur le réchauffement climatique et en soient la cause principale, sinon unique.




Cela étant, refuser d’exploiter cette manne tombée du ciel eût été pour la ploutocratie régnante une occasion manquée de s’enrichir toujours davantage, le climat ayant bon dos.
Voilà pourquoi, au nom de la sacro-sainte Vertitude, taxes et surtaxes n’ont cessées et ne cessent de pousser comme la mauvaise herbe. Ce qui, si on les ajoute les unes aux autres, représente des sommes considérables. A titre d’exemple, la seule CSPE (Contribution au Service Public de l’Electricité) a soutiré à elle seule 8 milliards d’euros aux consommateurs d’électricité en 2017 ; pour cette même année, la TICPE (Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques, montant 30,5 milliards) a rapporté 17,2 milliards d’euros au budget de l’état. Inutile de dire, dans les perspectives actuelles, que ces taxes sont appelées à augmenter.







Dans le même temps que voit-on ?
>> Une multiplication des parcs éoliens en France, inutiles et polluants, coûts exorbitants ;
>> une surconsommation d’électricité entraînée par des produits toujours plus énergivores et toujours plus coûteux (dernière trouvaille : la voiture électrique !) ;
>> la multiplication de produits polluants issus du pétrole, partout présents (plastiques et dérivés : emballages, textiles, menuiseries, automobiles,
aéronautique, éoliennes, décoration, etc, etc, etc…) ;
>> des déplacements terrestres aériens et nautiques toujours plus nombreux et polluants ;
>> une agriculture industrielle artificielle toujours plus polluante ;
>> un gaspillage monumental d’argent public tous azimuts (dont la liste des destinations serait politiquement incorrecte à établir) ;
>> enfin, l’impossibilité qu’à l’Ecologie réelle, dévoyée par l’écologie politique aux mains d’idéologues bornés l’ayant transformée en écologie punitive, de contribuer à l’équilibre et à la préservation de notre oecoumène.

Faut-il s’étonner, dès lors, que les beaux discours de la ploutocratie régnante non seulement ne soient pas compris mais soient rejetés par un nombre toujours grandissant de citoyens de plus en plus exaspérés par les privilèges que celle là s’arroge quand ceux-ci, non seulement s’appauvrissent, mais voient leur exigence d’un « mieux relatif », incessamment bafouée au nom du « sauvetage de la planète » et du mythe de l’idéologie du progrès ?

Il ne faut pas s’en étonner et pas davantage quand le peuple se réveille, c’est alors, comme la mer démontée qu’il cesse d’obéir (« Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir » - Rivarol.) et renverse les idoles qu’innocemment il s’était données.

Car ce sont les temps du Grand Changement qui maintenant, viennent…
(Dominique de Roux)

Gérard Magne (riverain projet éolien Magnac-Laval en haute vienne)
3 décembre 2018

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